Arts, musique, spectacleC'est à voir

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Festival de performances éphémères et durables

La 5ème édition du Festival de performances éphémères et durables Si (non) oui a lieu du 20 au 24 septembre à l'Université d'Evry. A cette occasion, un temps fort est proposé sur son campus à l'initiative du Collectif pour la culture en Essonne. La performance est devenue l’une des formes incontournables de notre époque, elle ouvre de nouvelles voies d’expression. Elle se définit par une action réalisée par une ou plusieurs personnes et éveille des émotions sensorielles grâce au corps et à la psychologie humaine. Elle est née dans le courant du XXe siècle en Europe, puis aux Etats-Unis, au sein des mouvements futuristes, dadaïstes et surréalistes.

L’accès du plus grand nombre à la culture, aux œuvres et aux pratiques artistiques et culturelles est un des enjeux de l'enseignement supérieur et de l’Université d’Evry. L’ouverture à l’art et à la culture est le moyen de s’ouvrir aux autres en vivant des expériences sensibles qui participent à l’émancipation des étudiants, à leur formation citoyenne, et à rendre la société plus inclusive. Ainsi, des artistes aux histoires, aux expériences et aux horizons divers viennent rythmer le quotidien des étudiants pendant cette semaine de festivités. 

                            Accédez au programme et partez à la découverte de la danse, du théâtre, de la musique et des arts numériques.

                            Dans le prolongement de cette manifestation, la BU vous propose une sélection de ressources autour de l'art de la performance, du spectacle vivant à la musique, en passant par l'art performatif dans la ville. Découvrez aussi quelques ressources en ligne des performeurs qui interviendront lors du festival à l'Université d'Evry.


L'art de la performance

Danse, musique et performance

Art performatif dans la ville

Théâtre expérimental

Au rythme des performeurs du festival !

                            A visionner

Performance musicale de Olivier Goulet avec Petite carte.

Performance scènique avec Que du bonheur (?) de Tomeo Vergés.

D'autres performances à découvrir

Conférences, entretiens sur l'art performatif

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Les colloques et séminaires en musicologie

Bebel le magnifique s'en est allé !

Itinéraire d’un acteur gâté !
En soixante ans de carrière, plus de quatre-vingt films et une trentaine de pièces de théâtre, cette légende du cinéma français s'est imposé comme le "Magnifique" dans le cœur des Français. Admis au Conservatoire d'art dramatique en 1952, il commence par jouer au théâtre puis au cinéma sous la direction de Marc Allégret en 1958. C'est avec Jean-Luc Godard, qui le fait tourner dans A bout de souffle sorti en 1960, qu'il connaît la consécration. Avec sa double casquette d’acteur-cascadeur, il est adulé par certains, critiqué par d’autres. “Pour l’intelligentsia parisienne, je ne savais plus jouer la comédie : j’étais devenu un cascadeur (...) Si je les faisais (les cascades), c’était parce que ça m’amusait ! Si je me pendais sous des hélicoptères, c’est parce que je n’ai pas le vertige. Le cinéma m’a donné l’occasion de faire des choses que je n’aurais jamais faites”. Intrépide et athlète accompli, il ne voulait pas tricher. Des films d’action au cinéma d’auteur, il s’est imposé sérieusement sans se prendre au sérieux en tournant avec les plus grands réalisateurs : de Godard à Klapisch, en passant par Lautner, Audiard, Oury, Verneuil et tant d’autres. Sa légendaire gouaille a inspiré les plus belles plumes pour lui offrir des répliques ciselées, devenues cultes.

Acteur d’exception, il a influencé de nombreux artistes, à l’instar de Jean Dujardin qui a repris quelques attitudes dans son personnage d’Oss 117. Mais aussi le DJ Bob Sinclar, qui repris le nom du personnage de Belmondo dans le film  Le Magnifique. Son visage a aussi servi d’inspiration à Jean Giraud (connu sous le pseudo de Moebius) pour dessiner le héros dans son roman graphique Blueberry. Bebel prêtera aussi ses traits à des personnages de manga comme Lupin III ou Cobra.

Le 9 septembre, un hommage national lui a été rendu aux Invalides.

Retour sur quelques répliques cultes :
"Veinarde, va ! Tu m'as choisi parce que je suis beau, et crac ! V'là qu'en plus c'est un cerveau, le mec." Cent mille dollars au soleil (1964)

"Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent." Cent mille dollars au soleil (1964)

"Une paella sans coquillage, c'est comme un gigot sans ail, un escroc sans rosette : quelque chose qui déplaît à Dieu !" Un singe en hiver (1962)

"Si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la montagne, si vous n'aimez pas la ville... allez vous faire foutre !" À bout de souffle (1960)

"Monsieur Hénault, si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille." Un singe en hiver (1962)

Source image : magazine See-mag (https://see-mag.fr/see-rewind/belmondo-le-magnifique/)


Découvrez ou redécouvrez l'acteur à travers une petite sélection de films disponibles au 1er étage de la BU, espace de la vidéothèque et de pièces de théâtre accessibles au rez-de-chaussée.

Films

Pièce de théâtre

Colloque « Les arts plastiques et la musique au prisme du cinéma : penser l’hybridité »

Le département Arts et Musique de l'université d'Evry organise le colloque « Les arts plastiques et la musique au prisme du cinéma : penser l’hybridité » les 15 et 16 avril.

Dès le début du XXe siècle, de nombreux écrits ont affirmé la nature syncrétique du cinéma, alors synonyme de modernité. Les années 1920, en particulier, furent marquées par la publication d’essais rapprochant, ou au contraire distinguant, le cinéma des autres arts. Alors qu’il a été considéré par les uns comme la forme artistique la plus complète, d’autres ont interprété son hybridité comme un échec à fonder sa propre esthétique. Toujours est-il qu’à l’âge du numérique, le cinéma n’a rien perdu de sa ductilité, même s’il est devenu un système de représentation minoritaire, selon les analyses de Jean-Michel Frodon.

Grâce à un double point de vue sur le grand écran, comme art façonné par les autres mais aussi façonnant, ce colloque interroge la plasticité du septième art des origines de ce médium jusqu’à nos jours. En adoptant un point de vue transdisciplinaire, la réflexion porte sur des pratiques artistiques hybrides (entre cinéma et musique ou arts plastiques) au sein d’un univers médiatique nécessairement pluriel.

Consultez le programme du colloque.

La BU vous propose une sélection de ressources pour approfondir la réflexion autour des thématiques balayées durant ces deux jours : Musicalité cinématographique, musicalité des corps, cinéma et musique de films, arts plastiques et picturalité cinématographique.

Musicalité cinématographique

Musicalité des corps

Cinéma et musique de films

Arts plastiques et picturalité cinématographique

Americanisation par les arts ?

"L’américanisation est un terme largement employé au XXe siècle pour décrire l’influence alors exercée par les Etats-Unis sur la vie des citoyens d’autres pays du monde, cette influence propageant tout ou partie des caractéristiques de la culture américaine avec la société de consommation." (source Wikipedia)

Co-dirigée par Martin Guerpin (Université d'Évry), Anaïs Fléchet (Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines) et Philippe Gumplowicz (Université d'Évry), en collaboration avec l'Université Sorbonne-Nouvelle-Paris 3 et le Royal Northern COllege of Music de Manchester et Princeton University, l'Université d'Evry organise une journée d'étude Américanisation par les arts ? le 9 mars 2021. Elle interroge les processus d’américanisation souvent peu analysés. Ont-ils touché tous les arts (la musique, le théâtre, la danse, le cinéma, les arts plastiques, etc.) avec la même intensité ? Comment les modèles américains ont-ils été adoptés et adaptés par les artistes français ?

Tout au long de la journée, des visioconférences ont lieu et sont accompagnées par un concert consacré à la recréation de la musique du ballet Within the Quota (1923) de Cole Porter, par les étudiants du Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Évry et du Centre Des Musiques Didier Lockwood, grâce à des arrangements des étudiants du Master MIMAC (Département Arts et Musique).  

Pour prolonger la réflexion, la BU vous propose une immersion américaine à travers les arts sous influence américaine.

La musique sous influence

Le cinéma sous influence

La scène sous influence

La photographie sous influence

L'architecture sous influence